dimanche 13 septembre 2015

I'm back!... again :D

Hello !

Et oui, me voilà de retour une nouvelle fois dans ma ville préférée !
Et comme 2 fois n'est pas coutume (enfin, je crois bien que c'est ça l'expression), je vais m'efforcer de partager avec vous cette nouvelle aventure dans la ville qui ne dort jamais. Oui, je sais, c'est vraiment très généreux de ma part, y a pas de quoi.

Bon trêve de bavardages, et commençons par le commencement : mon arrivée dimanche soir dernier !

Petit rappel d'abord pour celles et ceux d'entre vous qui ne s'en souviennent pas : mon retour en France en juin avait été une galère sans nom ; entre la tempête, l'avion annulé, les 24h à l'aéroport, mon entorse et ma valise perdue... tout ça m'avait porté à croire que New York ne voulait pas que je parte.
Et bien, aux vus de mon arrivée cette fois-ci, j'avais probablement raison ! Oui, je n'ai jamais connu de voyage plus agréable que celui-ci, grâce à Dieu.
Non seulement, tout s'est bien passé mais j'ai même été surclassée ! Pour la première fois de ma vie :)
Je me suis sentie tellement spéciale en business, vous n'avez pas idée ! Tout l'équipage était tellement sympa que je ne voulais presque pas que l'on atterrisse. J'ai dit "presque".
Même le passage à la douane s'est trop bien passé : rapide, cool, zéro stress et l'agent aux frontières lui-même m'a souhaité de pouvoir rester plus longtemps ! Si ce n'est pas un signe tout ça, je ne sais pas ce qu'il vous faut...

Je suis consciente que ça risque de rendre l'article un peu trop long, mais je suis tentée de vous raconter aussi mon 1er jour de stage. Ou surtout, les péripéties auxquelles j'ai été confrontée mon premier jour de stage. 
Comme je le dis plus haut, je suis arrivée dimanche dernier dans la soirée mais je ne suis pas allée au travail dès le lendemain parce que c'était Labor Day, la fête du travail aux Etats-Unis, et que du coup, c'était férié. 
J'avais donc rendez-vous à 9h30 dans les bureaux de Maesa, dans le quartier de Tribeca, au sud-ouest de Manhattan, pour commencer mon stage. Jusqu'ici pas de soucis me direz-vous. Mais c'était sans compter sur les 36°C qu'il faisait ce jour-là. Et étant donnée que je n'avais clairement pas prévu qu'il ferait encore aussi chaud à cette période de l'année, je n'avais pas énormément de vêtements très légers à me mettre sur le dos. J'ai finalement opté pour une chemise en coton bleue ciel, un blazer gris pour avoir l'air un peu plus professionnelle, un pantalon bordeaux et des mocassins. Pour être sûre de ne pas arriver en retard, je suis partie de la maison sur les coups de 8h pour aller prendre le bus qui me déposerait à la première station de métro, Myrtle & Wycoff avenues. Il faisait tellement chaud que je croyais que j'allais fondre sur place en attendant à l'arrêt. Fort heureusement le bus, comme tous les transports en commun de la ville, était bien climatisé, mais il était tellement bondé que la climatisation n'y a pas changé grand-chose. Arrivée à la station de métro, j'étais déjà en nage et paniquée à l'idée d'arriver trempée de sueur mon premier jour, mais en descendant les marches de la station, dès que j'ai sentie l'odeur nauséabonde si caractéristique du métro new-yorkais, j'étais aux anges. Oui, je suis tellement folle que la puanteur du métro new-yorkais m'est agréable et me ravit !
Enfin bref, arrivée sur le quai, j'attends quelques instants avant de pouvoir m'engouffrer dans un wagon glacial, où les gens, malgré la chaleur et la transpiration, sentent toujours aussi bons (cf. mon article d'avril Les New Yorkais sentent bons). Les Français devraient sérieusement en prendre de la graine. J'ai pu me "rafraîchir" et me calmer mais voilà que le trajet pour la correspondance entre les lignes L et 1 est un chemin souterrain interminable qui, lui, pour le coup n'est absolument pas climatisé... La panique me reprend et les quelques stations sur la ligne 1 jusqu'à ma destination n'ont pas suffit à me débarrasser de mon stress. Pire, en refaisant surface, je n'ai pas trouvé mon chemin aussi facilement que je le pensais... J'ai arrêté la première personne qui passait par là pour lui demander si elle pouvait m'indiquer mon chemin et ne connaissant pas la rue que je cherchais, elle a immédiatement et sans hésiter sorti son téléphone pour m'aider. Et après, il y en a qui osent dire que les Américains ne sont pas gentils. Essayez de demander votre chemin à Paris et on verra. Pour ma part, je n'ai jamais eu que des grognements en guise de réponse. Bref, je m'égare.
Tout ce stress combiné à cette chaleur étouffante ont eu raison de mes glandes sudoripares (oui, je me la pète un peu), si bien que je suis arrivée trempée, en nage, à destination. Ma chemise n'était plus vraiment bleue ciel (désolée pour les détails peu ragoûtants), j'avais tellement honte, je ne savais vraiment plus où me mettre, c'était une horreur. Je pense que de ma vie, je n'ai jamais eu aussi honte. Je me suis présentée à l'accueil du bâtiment qui, après un contrôle rapide de mon identité, m'a envoyée au 7ème étage où se trouvent les bureaux de Maesa. Arrivée au 7ème, mes yeux se posent avec joie sur la porte des toilettes. Je vérifie l'heure sur ma montre et, rassurée par les 10 minutes d'avance sur mon rendez-vous, je décide de constater les dégâts, éponger mon front ruisselant et limiter autant que faire se peut la catastrophe. Je me précipite donc vers la porte, pose ma main sur la poignée, mais à mon immense désespoir, constate que celle-ci est verrouillée. Je jette alors des regards perdus aux alentours et derrière la porte vitrée de Maesa sur ma droite, une femme me fait signe de rentrer. 
L'entrée des bureaux Maesa
Je m'exécute malgré moi. Elle m'accueille alors avec un "Happy Tuesday" réconfortant et me demande si je suis bien Mary, ce que je confirme. Elle se présente alors à son tour et me tend la clé libératrice des toilettes. Bien évidemment, face au miroir de celles-ci, j'ai vite pris l'ampleur des dégâts et essayé de m'arranger du mieux possible sans succès. Je suis retournée auprès de la charmante dame qui a pris ma photo pour mon badge avant de me faire un tour de présentation du bureau et notamment du bureau du service courrier, où l'on peut trouver entre autres des pansements - ce qui tombait à point étant donné que mes mocassins étaient en train de me scier les chevilles - ainsi que des comprimés d'ibuprofène, - et de la cuisine où l'on peut se servir d'une machine à café qui ferait presque rougir Starbucks et des snacks à longueur de journée. Après ces quelques minutes, j'étais déjà sous le charme de la boîte. Oui, il en faut peu pour être heureux, pour ma part, il suffit de pansements et de boissons chaudes.  - J'ai constaté plus tard qu'il n'y avait pas que des snacks dans cette cuisine magique mais carrément de quoi se faire son petit-déjeuner tous les matins. -
Mon bureau :)
Après cela, elle m'a présentée à Justine, l'Assistante Marketing qui m'a elle-même présentée à tous mes futurs contacts/collaborateurs pendant mon stage. J'ai aussi fait la connaissance d'autres stagiaires de la boîte très sympas. Ma première journée a été consacrée à la lecture de plusieurs documents pour me familiariser un peu plus avec le groupe, la marque sur laquelle je travaille, FLOWER Beauty, et certains process. Je suis repartie le soir avec tellement de papillons dans le ventre et d'étoiles dans les yeux que mes problèmes de transpiration n'étaient plus qu'un vague souvenir. 

Sur ce, je vous laisse parce que cet article est déjà bien trop long et vous dis à très bientôt !

Je vous embrasse bien fort, 

Mary

1 commentaire:

  1. Très bel article, intéressant et pas si long que ça du coup. N'hésite pas à continuer à nous écrire tes aventures !!

    Grégoire

    RépondreSupprimer