dimanche 20 septembre 2015

#SouvenirSaturday

Coucou !

Comment allez-vous ? Je vous ai manqué ? Et bien c'est réciproque ! (quelle que soit votre réponse :p)

Aujourd'hui, j'ai envie de prendre le temps pour un #SouvenirSaturday comme l'indique le titre. Je viens de l'inventer donc désolée si ce n'est pas assez glamour ou swaag. 

Je me sens l'âme nostalgique donc j'ai envie de vous raconter les derniers jours lors de mon précédent séjour ce printemps et plus précisément des quelques jours passés avec Verena. 
Elle était venue me rejoindre avant mon retour (chaotique) à Paris et nous avons passé de super moments ensemble que je vais maintenant partager avec vous. 

Comme vous le savez, j'ai la tête comme une passoire mais fort heureusement vous pouvez remercier les photos grâce auxquelles je vais pouvoir me rafraîchir la mémoire et m'efforcer de vous faire un rapport aussi détaillé que possible, sans pour autant vous ennuyer... C'est donc une mission bien compliquée que je m'inflige mais vous le valez bien ;)

Vri est arrivée le lundi de Memorial Day et m'a rejointe à Long Island pour passer la journée avec Oncle Sherif, Tante Manal et leur famille. Là-bas, nous avons passé une magnifique journée ensoleillée entre barbecue, shopping (ça faisait 3 ans que j'attendais ce weekend pour profiter de leurs soldes records !) et grands éclats de rires. Oncle Sherif nous a ensuite raccompagnées jusque mon appartement vers les douze coups de minuit. Mais en vraies filles que nous sommes, nous sommes bien évidemment restées éveillées passées les 3h du matin à parler. Pour notre défense, cela faisait 3 ans que l'on ne s'était pas retrouvées, alors on ne peut pas nous en vouloir. Bon, à vrai dire, on aurait bien continué, mais on tombait toutes les 2 de fatigue... C'est dur de vieillir... 

Le lendemain, comme le temps était au beau fixe, après un petit-déjeuner dans mon QG, souvenez-vous, Taszo Espresso, nous avons pris les transports pendant un bon moment jusqu'à Coney Island. Je n'y avais jamais été et honnêtement je suis restée bluffée. C'était vraiment surprenant de se retrouver sur la plage si loin de tout et pourtant si près de l'agitation de la ville. On s'est posées quelques temps sur la plage tranquillement, à tenter tant bien que mal de prendre des photos mais le vent qui soufflait assez fort ne partageait pas notre avis. Nous ne sommes pas restées très longtemps mais suffisamment pour que j'attrape un coup de soleil bien sûr.

Verena voulait me faire monter dans une attraction de fou, non merci !

On ne dirait pas qu'on est à New York, pas vrai ?

Le célèbre parc d'attractions de Coney Island

Les toilettes, oui oui, on dirait une caravane des années 70 je sais

Seule au monde


Je ne vous pas dit pas combien de prises il a fallu pour en avoir une correcte...

Nous avons ensuite repris les transports direction le Sud de Manhattan pour pouvoir traverser le pont de Brooklyn, pour la 1ère fois pour Vri. Après de nombreuses photos, nous sommes arrivées à Brooklyn et plus précisément chez Grimaldi pour goûter la soi-disant "meilleure pizza de New York". Et bien, c'est sûr qu'ils n'ont jamais goûté la pizza d'Oncle Samy les pauvres !
Brooklyn Bridge!



Beaucoup de bruit pour pas grand-chose...
Puis, sur les conseils d'Oncle Sherif, nous sommes allées au port pour monter dans l'East River Ferry pour faire un petit tour en bateau le long de l'East River (comme l'indique son nom, n'est-ce pas). Cependant, comme le prochain bateau au départ de Brooklyn n'était pas prévu avant un petit bout de temps, nous sommes allées prendre une glace artisanale ; glace que nous n'avons pas eu le temps de terminer avant l'embarquement donc nous sommes montées avec. Rien d'exceptionnel de prime abord.

Sauf que nous avons décidé de nous asseoir à l'extérieur à l'étage et souvenez-vous du vent qui ne nous laissait pas prendre nos photos à Coney Island ! Et bien on le sent encore plus en bateau... Nous nous sommes assises sur une espèce de gros cube en face des bancs l'une sur le côté et l'autre face aux bancs. C'est assez difficile à décrire, mais en gros, on ne regardait pas dans la même direction et ce n'était pas très confortable. On avait posé les petits pots de glace entre nous sur le cube, lorsque des places se sont libérées sur les bancs. J'ai donc dit à Vri d'y aller et me suis levée pour y aller aussi mais ce que je n'avais pas compris c'est que, avec ma place sur le côté, je bloquais le vent ! Dès que je me suis levée, le vent a renversé les pots de glace qui ont complètement éclaboussé Verena !!! Et plus j'essayais de les redresser, plus le vent les faisait tomber et gicler si bien que j'ai été prise d'un fou rire monstre sur le bateau et n'arrivais même plus à redresser les pots de glace et sauver Vri !! Je ne sais pas si ma description parviendra à vous dépeindre la scène mais moi j'en rigole encore !
Un décor des plus romantiques

Et une vue !

Sur le bateau avant la catastrophe !
Plutôt sympa, non ?
Une fois de retour à Manhattan, nous sommes retournées à l'appartement pour nous remettre de nos émotions et sommes sorties vers Columbia dîner chez Mel's Burger où Sama m'avait emmenée manger un burger après l'exposition d'art. Vous vous en souvenez ?
Enfin, comme la veille, une fois de retour chez nous, nous avons papoté jusqu'au milieu de la nuit avant de nous écrouler dans les bras de Morphée.

Le réveil, le lendemain, a été plus difficile que prévu et après le petit-déjeuner, toujours chez Taszo Espresso, nous avons retrouvé Oncle Sherif et des amis de leur famille chez Eataly dans le Flatiron District pour déguster le meilleur sandwich qui existe. Je ne sais plus si je vous en ai déjà parlé mais c'est un sandwich tout simple dans une demi-baguette avec une viande extrêmement tendre, un mince filet d'huile d'olive et une pincée de gros sel. Un régal que nous avons savouré dans le Madison Square Park à l'ombre d'un grand chêne.
Madison Square Park au soleil
Pour digérer tranquillement ce délice, et après bien des tourments pour trouver une place de parking, nous nous sommes baladés le long de la Highline, l'ancienne voie de métro reconvertie en jardin suspendu au dessus de la 10ème avenue. C'était très beau et très apaisant.
Quand on erre pour trouver une place de parking... 

La fameuse Highline
Qui passe au dessus de la 10ème avenue... oui, les voitures passent sous les gens 
Plus tard, Oncle Sherif nous a déposées à Times Square et nous nous sommes aventurées dans le Sephora, où je me suis efforcée de prodiguer mes conseils à Verena qui cherchait un anti-cernes.
Times sous le ciel gris
Une fois la mission accomplie, nous avons remarqué qu'il pleuvait des cordes à l'extérieur et nous sommes précipitées aussi vite que possible dans le Shake Shack, un fameux fast-food, pour nous mettre à l'abri et satisfaire notre faim, qui s'est vite transformée en gourmandise. A la première bouchée, j'ai vite compris pourquoi les gens étaient prêts à faire la queue pendant des heures pour un burger dans cette enseigne.
Miam miam !
Pour finir, nous sommes rentrées à l'appartement, où nous avons regardé My Big Fat Greek Wedding (Mariage à la Grecque) avec ma colocataire Celia. Je ne me lasserai jamais de ce film, il a toujours le même effet sur moi. 

Le jeudi matin, nous sommes allées manger une "pie" à Manhattan avant le départ de Verena pour Montréal. Et oui malheureusement, c'était déjà terminé. Les 3 jours sont passés tellement rapidement. Et quelques jours plus tard, c'était à mon tour de rentrer à Paris, enfin d'essayer de rentrer lol. 

Voilà, c'est tout pour ce #SouvenirSaturday ! 

Mais restez connectés, je vous parlerai bientôt de mes premières semaines ici :)

Je vous embrasse fort et vous dis à très bientôt donc,

Mary

dimanche 13 septembre 2015

I'm back!... again :D

Hello !

Et oui, me voilà de retour une nouvelle fois dans ma ville préférée !
Et comme 2 fois n'est pas coutume (enfin, je crois bien que c'est ça l'expression), je vais m'efforcer de partager avec vous cette nouvelle aventure dans la ville qui ne dort jamais. Oui, je sais, c'est vraiment très généreux de ma part, y a pas de quoi.

Bon trêve de bavardages, et commençons par le commencement : mon arrivée dimanche soir dernier !

Petit rappel d'abord pour celles et ceux d'entre vous qui ne s'en souviennent pas : mon retour en France en juin avait été une galère sans nom ; entre la tempête, l'avion annulé, les 24h à l'aéroport, mon entorse et ma valise perdue... tout ça m'avait porté à croire que New York ne voulait pas que je parte.
Et bien, aux vus de mon arrivée cette fois-ci, j'avais probablement raison ! Oui, je n'ai jamais connu de voyage plus agréable que celui-ci, grâce à Dieu.
Non seulement, tout s'est bien passé mais j'ai même été surclassée ! Pour la première fois de ma vie :)
Je me suis sentie tellement spéciale en business, vous n'avez pas idée ! Tout l'équipage était tellement sympa que je ne voulais presque pas que l'on atterrisse. J'ai dit "presque".
Même le passage à la douane s'est trop bien passé : rapide, cool, zéro stress et l'agent aux frontières lui-même m'a souhaité de pouvoir rester plus longtemps ! Si ce n'est pas un signe tout ça, je ne sais pas ce qu'il vous faut...

Je suis consciente que ça risque de rendre l'article un peu trop long, mais je suis tentée de vous raconter aussi mon 1er jour de stage. Ou surtout, les péripéties auxquelles j'ai été confrontée mon premier jour de stage. 
Comme je le dis plus haut, je suis arrivée dimanche dernier dans la soirée mais je ne suis pas allée au travail dès le lendemain parce que c'était Labor Day, la fête du travail aux Etats-Unis, et que du coup, c'était férié. 
J'avais donc rendez-vous à 9h30 dans les bureaux de Maesa, dans le quartier de Tribeca, au sud-ouest de Manhattan, pour commencer mon stage. Jusqu'ici pas de soucis me direz-vous. Mais c'était sans compter sur les 36°C qu'il faisait ce jour-là. Et étant donnée que je n'avais clairement pas prévu qu'il ferait encore aussi chaud à cette période de l'année, je n'avais pas énormément de vêtements très légers à me mettre sur le dos. J'ai finalement opté pour une chemise en coton bleue ciel, un blazer gris pour avoir l'air un peu plus professionnelle, un pantalon bordeaux et des mocassins. Pour être sûre de ne pas arriver en retard, je suis partie de la maison sur les coups de 8h pour aller prendre le bus qui me déposerait à la première station de métro, Myrtle & Wycoff avenues. Il faisait tellement chaud que je croyais que j'allais fondre sur place en attendant à l'arrêt. Fort heureusement le bus, comme tous les transports en commun de la ville, était bien climatisé, mais il était tellement bondé que la climatisation n'y a pas changé grand-chose. Arrivée à la station de métro, j'étais déjà en nage et paniquée à l'idée d'arriver trempée de sueur mon premier jour, mais en descendant les marches de la station, dès que j'ai sentie l'odeur nauséabonde si caractéristique du métro new-yorkais, j'étais aux anges. Oui, je suis tellement folle que la puanteur du métro new-yorkais m'est agréable et me ravit !
Enfin bref, arrivée sur le quai, j'attends quelques instants avant de pouvoir m'engouffrer dans un wagon glacial, où les gens, malgré la chaleur et la transpiration, sentent toujours aussi bons (cf. mon article d'avril Les New Yorkais sentent bons). Les Français devraient sérieusement en prendre de la graine. J'ai pu me "rafraîchir" et me calmer mais voilà que le trajet pour la correspondance entre les lignes L et 1 est un chemin souterrain interminable qui, lui, pour le coup n'est absolument pas climatisé... La panique me reprend et les quelques stations sur la ligne 1 jusqu'à ma destination n'ont pas suffit à me débarrasser de mon stress. Pire, en refaisant surface, je n'ai pas trouvé mon chemin aussi facilement que je le pensais... J'ai arrêté la première personne qui passait par là pour lui demander si elle pouvait m'indiquer mon chemin et ne connaissant pas la rue que je cherchais, elle a immédiatement et sans hésiter sorti son téléphone pour m'aider. Et après, il y en a qui osent dire que les Américains ne sont pas gentils. Essayez de demander votre chemin à Paris et on verra. Pour ma part, je n'ai jamais eu que des grognements en guise de réponse. Bref, je m'égare.
Tout ce stress combiné à cette chaleur étouffante ont eu raison de mes glandes sudoripares (oui, je me la pète un peu), si bien que je suis arrivée trempée, en nage, à destination. Ma chemise n'était plus vraiment bleue ciel (désolée pour les détails peu ragoûtants), j'avais tellement honte, je ne savais vraiment plus où me mettre, c'était une horreur. Je pense que de ma vie, je n'ai jamais eu aussi honte. Je me suis présentée à l'accueil du bâtiment qui, après un contrôle rapide de mon identité, m'a envoyée au 7ème étage où se trouvent les bureaux de Maesa. Arrivée au 7ème, mes yeux se posent avec joie sur la porte des toilettes. Je vérifie l'heure sur ma montre et, rassurée par les 10 minutes d'avance sur mon rendez-vous, je décide de constater les dégâts, éponger mon front ruisselant et limiter autant que faire se peut la catastrophe. Je me précipite donc vers la porte, pose ma main sur la poignée, mais à mon immense désespoir, constate que celle-ci est verrouillée. Je jette alors des regards perdus aux alentours et derrière la porte vitrée de Maesa sur ma droite, une femme me fait signe de rentrer. 
L'entrée des bureaux Maesa
Je m'exécute malgré moi. Elle m'accueille alors avec un "Happy Tuesday" réconfortant et me demande si je suis bien Mary, ce que je confirme. Elle se présente alors à son tour et me tend la clé libératrice des toilettes. Bien évidemment, face au miroir de celles-ci, j'ai vite pris l'ampleur des dégâts et essayé de m'arranger du mieux possible sans succès. Je suis retournée auprès de la charmante dame qui a pris ma photo pour mon badge avant de me faire un tour de présentation du bureau et notamment du bureau du service courrier, où l'on peut trouver entre autres des pansements - ce qui tombait à point étant donné que mes mocassins étaient en train de me scier les chevilles - ainsi que des comprimés d'ibuprofène, - et de la cuisine où l'on peut se servir d'une machine à café qui ferait presque rougir Starbucks et des snacks à longueur de journée. Après ces quelques minutes, j'étais déjà sous le charme de la boîte. Oui, il en faut peu pour être heureux, pour ma part, il suffit de pansements et de boissons chaudes.  - J'ai constaté plus tard qu'il n'y avait pas que des snacks dans cette cuisine magique mais carrément de quoi se faire son petit-déjeuner tous les matins. -
Mon bureau :)
Après cela, elle m'a présentée à Justine, l'Assistante Marketing qui m'a elle-même présentée à tous mes futurs contacts/collaborateurs pendant mon stage. J'ai aussi fait la connaissance d'autres stagiaires de la boîte très sympas. Ma première journée a été consacrée à la lecture de plusieurs documents pour me familiariser un peu plus avec le groupe, la marque sur laquelle je travaille, FLOWER Beauty, et certains process. Je suis repartie le soir avec tellement de papillons dans le ventre et d'étoiles dans les yeux que mes problèmes de transpiration n'étaient plus qu'un vague souvenir. 

Sur ce, je vous laisse parce que cet article est déjà bien trop long et vous dis à très bientôt !

Je vous embrasse bien fort, 

Mary